Dette générée
De la dette technique produite vite par un agent. La nature n’a pas changé ; le débit, si.
Avant, vous en produisiez à la vitesse où vous écriviez du code. Elle se rembourse toujours à la main, dans du temps humain de compréhension. Le taux d’intérêt a changé de camp.
Elle se voit mal, en plus. Une dette écrite à la va-vite par un humain a l’air pressée : nommage bâclé, TODO, copier-coller visible. Une dette générée a l’air soignée. Elle est idiomatique, commentée, couverte par des tests décoratifs.
Et elle s’auto-alimente : plus la base contient de code moyen, plus l’agent s’en inspire pour produire la suite.
À éviter
L’employer comme synonyme de dette technique. Ce qui mérite un mot à part, c’est l’écart entre la vitesse de production et la vitesse de remboursement.